Cinq cents artistes sur scène : il n’en faut pas moins pour exalter la grandeur et le génie d’Hector Berlioz. Sa Symphonie funèbre et triomphale, créée place de la Bastille, retentit de toutes ses forces instrumentales et chorales.


BERLIOZ : 
L’Impériale
Chant des chemins de fer
Le Temple universel
Grande Symphonie funèbre et triomphale
Hymne des Marseillais

Les Siècles
Jeune Orchestre européen Hector Berlioz
Choeurs et orchestres des Grandes Ecoles
Choeur Sorbonne Université
Choeur de la Cité Internationale Universitaire de Paris
François-Xavier Roth, direction
Bryan Register, ténor

L’ambition et l’imagination hors du commun de Berlioz nécessitent des moyens exceptionnels. De fait, nombre de ses œuvres font appel à un effectif démesuré. C’est le cas de sa Grande Symphonie funèbre et triomphale, commande pour le dixième anniversaire de la révolution de 1830, qui fut créée place de la Bastille à Paris. Wagner estimera qu’elle était « grande de la première à la dernière note ». En complément, des ouvrages rares du compositeur français : LImpériale, cantate pour deux chœurs et orchestre dédiée à Napoléon III, le Chant des chemins de fer, créé pour l’inauguration de la gare de Lille et Le Temple universel – qui chante que « la liberté se lève sur le monde… ». Pour finir, La Marseillaise, dans une orchestration époustouflante, chantée avec la participation du public. 

Concerts

Lundi 24 juin 2019, 20h30
Paris, Philharmonie