La revue du spectacle – Concert Shakespearien – Christine Ducq (august 2017)
“Les jeunes étudiants du JOEHB, à l’école endurante du service berliozien, se seront faits les dignes serveurs du culte qu’on doit au compositeur romantique (qui mérite tant qu’on gravisse la colline sacrée de La Côte-Saint-André). Cette académie, entièrement dévouée à la cause grâce aux trésors de la transmission, est décidément une bien belle idée.”

Blog Le Monde – Concert Shakespearien – Claude Muller (august 2017)
“Les musiciens étaient visiblement aux anges pour nous interpréter ces mélodies. Le maestro François-Xavier Roth semblait sur un petit nuage tant il vivait “sa” musique de toute son âme.”

Resmusica – Concert Shakespearien – Michèle Tosi (august 2017)
“Inégalable dans ces pages foisonnantes, François-Xavier Roth insuffle énergie et souplesse à un orchestre étonnamment réactif.”

Le Dauphiné Libéré – Concert Shakespearien – J-L.C (august 2017)
“Le concert fut une merveille de virtuosité et de maîtrise, qui restitua remarquablement l’inspiration et le foisonnement musical de Berlioz.”

Le Dauphiné Libéré – Désir et magie autour des pavillons exotiques- J-L.C (august 2017)
“Le tout était exécuté par un orchestre Les Siècles brillant, puissant et virtuose, sous la direction experte et tout en nuance de François-Xavier.”

Ôlyrix – Festival Berlioz – Emmanuel Deroeux (august 2017)
L’orchestre possède assurément les couleurs proprement berlioziennes, démonstratives dans la puissance tout en sachant mettre en valeur les richesses de l’orchestration, toutes particulières et très romantiques.

Seen and Heard International  BBC Proms – Geoff Diggines (august 2017)
The encore was actually in the form of a Latin-American number; ‘Get Lucky!’ scored for the French duo, Daft Punk, arranged for Les Siècles by the conductor’s son Felix. He might as well have just said ‘now for something completely different’. And indeed it had nothing to do with the main concert themes. But it was great fun, with wild rhythms, demonstrating once again the enormous range of Les SièclesAltogether an amazing and unforgettable Prom.

The Telegraph – BBC Proms – John Allison (august 2017)
But what happens when a whole programme, as in this Prom’s exploration of late 19th-century French exoticism, is all about sound? François-Xavier Roth and his versatile orchestra Les Siècles are far too instinctively musical for that to be a problem, and here every instrument became a means to a revelatory end rather than an end in itself.

The Times BBC Proms – Richard Morrison (august 2017)
And in the hands of these virtuosic players, music hardly heard in concerts today — ballet music by Delibes and Lalo, or a rare Franck poème symphonique called Les Djinns — sounded as fresh and atmospheric as it must have done to Parisian audiences in the 1880s.

The Prickle – BBC Proms (august 2017)
A class act from beginning to end, Les Siècles sure know how to put on a show. Vive La France!

Classical Iconoclast – BBC Proms  (august 2017)
Adventures in exotic worlds ! A vibrant Prom, with François-Xavier Roth, Cédric Tiberghien, and Les Siècles, in an unusually stimulating programme of music by Saint-Saëns  Délibes, Lalo, and César Franck.

Classical source – BBC Proms – Colin Anderson (august 2017)
This Prom was a djinns-and-tonic of a concert, served up fresh and fizzing.

Bachtrack – BBC Proms – Mark Pullinger (august 2017)
From an Indian bazaar to the Arabian desert, from a voyage down the Nile on to biblical Gaza, it was a veritable travelogue for the musical gourmet, performed with Gallic panache.

All music, Editor’s choice  – August 2017– Daphnis & Chloé – Blair Sanderson (august 2017)
As a result of its highly varied tonal palette, Les Siècles sound especially radiant, colorful, and more subtly shaded than many other conventional orchestras.[…] This recording is recommended to all music lovers as one of the finest releases of 2017.

Gramophone, Editor’s choice june 2017 – Daphnis & Chloé – Mark Pullinger (june 2017)
«
François-Xavier Roth teases a much more expansive opening than Monteux, a slow burn leading to an ecstatic first choral entry […] this new recording is highly recommended.»

Musicweb International, Recording of the month – Daphnis & Chloé – Simon Thompson (june 2017)
«The results are magnificent, and made me hear this score with fresh ears. Those who know Daphnis well will find plenty to chuckle about in Roth’s revelations, but it will also appeal to someone getting to know the work for the first time, even though its freshness will spoil them for any other recording. Roth says he was aiming for “sweetness and intense sensuality” in the orchestral sound, and he pretty much nails that.»

Musikzen –  Daphnis & Chloé – Franck Mallet (june 2017)
«Ce Daphnis ne manque ni d’allure (Danse guerrière et générale) ni de profondeur (Nocturne, Lever du jour), grâce à ce souci revendiqué et assumé de clarté et de demi-teintes, qui correspondent tant à l’esprit de Daphnis»

Sydsvenskan – Daphnis & Chloé – Staffan Storm (june 2017)
« Oskerten Les Siècles framför här verket på tidstrogna instrument, vil ket ger musiken en ny klarhet i en dessutom mycket dynamisk och spänstig tolkning »

Limelight magazine  5 stars – Daphnis & Chloé – Andrew Aronowicz (june 2017)
«
There’s a real dynamism palpable throughout this recording, and the orchestra and chorus – the largest ensemble employed in any of Ravel’s works – achieve a nuanced sound, capturing all of the sultry magic in this vivid score.»

Classica –  Daphnis & Chloé – Jérémie Bigorie (june 2017)
«Le résultat est confondant de naturel et de fluidité […] Mais que donnerait-on pour une Danse lente aussi caressante !»

Diapason –  Daphnis & Chloé – François Laurent (june 2017)
«Quelle orgie de couleurs ! Le chatoiement du glockenspiel et des bois, dans la Danse guerrière a quelquechose de rugueux qui évoque Moussorsgski.»

Wanderer – Le Timbre d’Argent – François Lesueur (june 2017)
«Idéal pour traduire le langage à la fois très personnel et très novateur du compositeur, Les Siècles, formation sur instruments anciens amoureusement conduite par François-Xavier Roth assure un parcours sans faute.»

Anaclase – Le Timbre d’Argent – Michel Slama (june 2017) 
«A la tête de l’orchestre Les Siècles, François-Xavier Roth fait des merveilles.»

Artistik Rezo – Le Timbre d’Argent – Hélène Kuttner (june 2017)
«L’orchestre doit donc être brillant, comme l’est Les Siècles dirigés par le passionné François-Xavier Roth»

Giornale della musica – Le Timbre d’Argent – Stefano Nardelli (june 2017)
«Né aiutano troppo i mezzi generosi messi in campo all’Opera Comique specialmente sul versante musicale con gli ottimi strumentisti (storicamente informati) dell’orchestra Les Siècles brillantemente alle prese con una partitura molto esigente sul piano strumentale, curata con precisione analitica dal direttore François-Xavier Roth»

Le Forum – Le Timbre d’Argent – Jérôme Pesqué (june 2017)
«François-Xavier Roth dirige d’une main de maître cette rareté et éclaire tous les chatoiements profus de la partition.»

Classiquenews – Le Timbre d’Argent – Alban Deags (june 2017)
«A la tête de son orchestre Les Siècles, François-Xavier Roth insuffle une belle énergie et un superbe sens du théâtre dans la fosse, depuis une ouverture ébouriffante jusqu’aux derniers accords.»

Concertclassic.com – Le Timbre d’Argent – Alain Cochard (june 2017)
«Le plateau appelle bien des éloges, on y vient mais commençons par la fosse, elle le mérite tant : avocat fervent de Saint-Saëns, François-Xavier Roth accompli des prodiges à la tête des Siècles. Son approche engagée, d’un fini et d’une précision irréprochables, rend pleinement justice à l’orchestre du Timbre d’Argent et porte avec souffle et finesse le spectacle imaginé par Guillaume Vincent.»

Die Welt – Le Timbre d’Argent – Manuel Brug (june 2017)
«Wenigstens tröstete im Graben klanglich François-Xavier Roth mit seinem hellwachen ensemble Les Siècles.»

Frankfurter Allgemeine Zeitung – Le Timbre d’Argent – Lotte Thaler (june 2017)
«Auch Saint-Saëns “Silberglocke”, die François-Xavier Roth und sein Orchester Les Siècles zusammen mit dem Accentus-Kammerchor und dem Solistenquintett beim fünften Festival Palazzetto Bru Zane in Paris an der Opéra Comique mit triomphalen Erfolg aus der Versenkung holten, ist als CD geplant. Allein die spritzige Ouvertüre ist ein repertoireverdächtiges orchestrales Glanzstück.»

La Croix – Le Timbre d’Argent – Emmanuelle Giuliani (june 2017)
«Dans la fosse de la salle Favart, François-Xavier Roth parvient à communiquer son enthousiasme à l’orchestre Les Siècles tout comme au chœur Accentus qui tient un rôle essentiel dans le spectacle. Affûtée autant que flexible, vive et déliée, sa direction est l’atout majeur de cette nouvelle production.»

Next Libération – Le Timbre d’Argent – Guillaume Tion (june 2017)
«Dans la fosse, Roth fait déjà depuis deux heures enfler la partition en lui apportant à tâtons une épaisseur remarquable, à la hauteur des retrouvailles.»

Ôlyrix – Le Timbre d’Argent – Charles Arden (june 2017)
«Mené par la maestria appliquée et impliquée de François-Xavier Roth qui se meut avec énergie de droite et de gauche, l’Orchestre Les Siècles répand la soie ondoyante de ses cordes, et ses bois sont des chats feutrés.»

Opera Lounge – Le Timbre d’Argent – Rolf Fath (june 2017)
«François-Xavier Roth und das Orchester Les Siècles spielen den langen Vorspann, dessen Reiz sich auch erschöpft, mit einer magistralen Hingabe, die sie auch Während des (inklusive Pause) dreistündindigen Abends nicht verlässt.»

Place de l’Opéra – Le Timbre d’Argent – Lennaert Van Anken (june 2017)
«François-Xavier Roth wist het met hart en ziel te begeleiden. Het orkest, Les Siècles, speelde prachtig, al bleek het lastig de onbekende muziek te laten beklijven.»

Resmusica – Le Timbre d’Argent – Catherine Scholler (june 2017)
« Sous la direction de François-Xavier Roth, l’orchestre Les Siècles et le chœur Accentus se montrent plein d’alacrité. »

Télérama – Le Timbre d’Argent – Sophie Bourdais (june 2017)
« Vendredi 9 juin, soir de première, le premier bonheur venait de l’orchestre, en l’occurrence celui des Siècles, galvanisé par son chef François-Xavier Roth […] les instruments d’époque, la disposition originale des instrumentistes (pour partie tournés vers le plateau) servent magnifiquement cette musique exubérante et inventive, richement référencée »

Webtheatre – Le Timbre d’Argent – Caroline Alexander (june 2017)
« Dans la fosse, François-Xavier Roth à la tête de son orchestre Les Siècles, prouve s’il en était besoin, que Saint-Saëns fait partie de son répertoire de cœur. Il en répand les ondes, en justesse pointilleuse, en finesse, en rebondissements dansants, en nostalgie.»

The Arts Desk, Classical CDs Weekly – Graham Rickson (may 2017)
«This music has rarely been played with such panache; it’s hard to imagine performances in Ravel’s lifetime being this free of fluffs.»

ResMusica, François-Xavier Roth magistral dans Daphnis et Chloé – Jean-Luc Caron (may 2017)
«Avec François-Xavier Roth et Les Siècles, chaque numéro est un régal et une micro-odyssée passionnante. Les chanteurs de l’Ensemble Aedes ajoutent leur expertise et contribuent hautement à la réussite de l’entreprise. Avec un tel degré de poésie ininterrompue, il faudrait citer chaque numéro pour rendre totalement justice au génial musicien français et à ses défenseurs.»

Rondo Magazin, Daphnis & Chloé – Guido Fischer (may 2017)
«Igor Strawinski hat „Daphnis et Chloé“ einmal als eines „der schönsten Produkte in der gesamten französischen Musik“ bezeichnet. Seit Roth & Co. wissen wir endgültig: Es ist zudem eines der reichhaltigsten.»

Süddeutsche Zeitung, Klassikkolumne – Rheinard Brembeck (may 2017) 
«Roth und seine Musiker sind von CD zu CD besser und mitreißender geworden.Den Höhepunkt markiert jetzt diese Einspielung von Maurice Ravels Ballett „Daphnis et Chloé“.»

Presto Classical, Daphnis & Chloé – Katherine Cooper (april 2017)
«I must confess that I han’t fully appreciated just how much the sonorities of early twentieth-century instruments differ from their modern counterparts until I gave this recording a whirl; the veiled, soft-grained sonorities bring out all the hazy sensuality of Ravel’s score.»

Télérama, Daphnis & Chloé – Sophie Bourdais (april 2017) 
«
Le résultat ? Un enchantement.»

Concerti, CD Rezension François-Xavier Roth – Ravel Daphnis & Chloé – Andres Falentin (april 2017)
«Mit seinem sehr konsequenten und dynamischen Dirigat lässt Roth den lyrischen, melancholischen Momenten der Partitur durchaus ihren Raum, betont aber vor allem ihren experimentellen Klangcharakter, ihre Kleinteiligkeit, ihre vielen exotischen Farbsplitter, ihre fast überbordend dominant stampfenden Rhythmen.»

Classique mais pas has been, Daphnis & Chloé par Les Siècles : Ravel en technicolor – Séverine Garnier  (april 2017)
«Les Siècles et son chef génial François-Xavier Roth redonnent à Ravel ses couleurs d’origine, son audace et sa puissance.»

Spiegel online, Aufforderung zum Spitzentanz – Werner Theurich (april 2017)
«Poetische Lieder und ein komplettes Ravel-Ballett vereinen Opulenz und Eleganz.»

The Guardian, Ravel:Daphnis et Chloé CD review-a timeless score performed with clarity and colour – Andrew Clements (april 2017)
«The sound is fabulously transparent; every detail of the woodwind and brass articulation, so minutely specified by Ravel, is clear.»

France Musique, Daphnis & Chloé par Les Siècles – Anna Sigalevitch (march 2017)
«C’est une interprétation passionnante, vibrante du chef-d’oeuvre que Cocteau décrivait comme “un de ces ouvrages tombés dans nos cœurs comme un aérolithe venant d’une planète dont les lois nous resteront toujours mystérieuses et interdites”.»

Le Monde, Sélection Albums : Maurice Ravel – Pierre Gervasoni (march 2017)
«La lumière, les couleurs, l’espace et, surtout, la gradation de l’intensité y sont traités avec une rare maestria. Dans chaque situation, chorégraphique ou lyrique, on perçoit le pouls du compositeur. Ce qui, pour un homme aussi secret que Ravel, relève autant du prodige que la respiration commune de François-Xavier Roth et de ses musiciens. »

Pizzicato, Die “Daphnis et Chloé” – sensation – Remy Franck (march 2017)
«There are many brilliant recordings of Ravel’s Daphnis et Chloé, performances with a sparkling brilliant sound. Here, with an orchestra playing instruments from the composer’s time, we get a totally new sound experience. It’s like the difference between a sparkling fruity champagne and an old, long stored red wine. Les Siècles develop in Daphnis et Chloé a seductive Bouquet from strong, warm and velvety nature smells, noble woody notes and dark, full colours. This interpretation provides the music’s mystic charisma and sensuality in a completely new if not revolutionary way. Not to be missed! »

Classical Iconoclast, Rameau & Ravel/Aldeburgh festival – D. Tchil (june 2016)
« Roth and Les Siècles brought out the innate energy in the piece, reminding us the angular, ‘primitive’ style of the Ballets Russe, inspired by prehistory and ancient myth. A vivid performance, bristling with verve and physicality. »

The Guardian, Rameau & Ravel/Aldeburgh festival – A. Clements (june 2016)
« French repertory from the turn of the 20th century, especially works such as Ravel’s score […] has become one of Roth’s specialities with this orchestra. […] There was no wordless chorus for this performance, but the textures – from the reedy bassoons and rasping trombones adding bite and menace to the grotesqueries of Dorcon’s dance in part one to the elegant flute solos that launched the final Bacchanale and the perfectly weighted string tone throughout the work – never obscured a single detail and always had a sense of rightness. There was none of the manufactured hard gloss that modern orchestras often apply to the score. »

L’Obs, Le Sacre/Arènes de Nîmes – R. de Gubernatis (juin 2016)
« après les premières représentations dans les Arènes, nul ne sait trouver de mots assez élogieux pour louer le travail du chef d’orchestre avec les danseurs et son intelligence et sa passion à servir tout à la fois la composition de Stravinsky et la chorégraphie de Pina Bausch. […] Le chef d’orchestre, qui livre du Sacre du printemps une lecture très typée et a exploré la partition au plus profond, s’est fait tout humble pour accorder son rythme à celui des danseurs. « Les musiciens ont effectué un travail extraordinaire en notre compagnie », s’enchante Dominique Mercy, « ils ont fait pour nous du ‘sur mesure’, en se pliant à nos impératifs rythmiques, sans rien perdre toutefois du caractère de leur exécution, de la beauté de leurs sons, des couleurs si particulières qu’imprime Roth à son Sacre du Printemps. »

L’Art-vues, Le Sacre/Arènes de Nîmes – L. Armengol (juin 2016)
« La partition change radicalement avec Le Sacre sous la baguette de François-Xavier Roth qui dirige l’Orchestre Les Siècles, épousant tous les accidents et les nuances de la musique de Stravinsky, des plus subtiles aux plus criardes, avec ses déflagrations et l’affrontement de ses blocs sonores qui sont un pied de nez à l’académisme de l’époque. »

Les Inrocks, Le Sacre/Arènes de Nîmes – P. Noisette (juin 2016)
« Dès les premières notes la tension saisit l’assistance. Dans les coulisses à vue la troupe de Wuppertal prend ses marques. Le rituel peut commencer. […] Sacrifice, séduction, abandon, les nuances sont exposées sous nos yeux renforcées par la qualité de l’Orchestre Les Siècles donnant la partition d’Igor Stravinsky avec un supplément d’âme. »

Resmusica, Ravel/Philharmonie de Paris – T. Vergracht (mai 2016)
« On est d’emblée saisi par les premières notes boisées du Prélude de Ma Mère l’Oye, où se font sentir la chaleur et le timbre si personnel de ces instruments de l’époque de la création de l’œuvre. […] Un orchestre de caractère pour une direction de François-Xavier Roth qui n’en manquait pas moins : entre temps suspendu des violons dans la Pavane de La Belle au Bois Dormant, en passant par les couleurs liquides impalpables de Laideronette, jusqu’à l’immensité du Jardin Féerique : la vision de Roth n’est que fluidité des timbres et dialogues de résonance. […] Les Siècles achevaient leur traversée ravélienne du jour avec une étourdissante version de Daphnis et Chloé […]. Le célèbre Lever du Jour, n’est pas en reste, où François-Xavier exalte les bruissements et les couleurs d’une musique aux teintes si chamarrées. Une formidable version tout en contraste et clairs-obscurs, qui ne donne qu’une envie… celle de la réentendre ! »

GramophoneDisque « France-Espagne » – G. Norris (Aout 2015)
« none of this would have much musical or interpretative significance were it not harnessed to such positive effect as it is by Roth. […] The Massenet distils the beneficial qualities of the orchestra’s stance, with the delicious liquid flutes and strummed strings, for instance, in the ‘Aubade’, or the gently piquant cor anglais in the ‘Madrilène’. Throughout the programme, luminous sonorities go hand in hand with pliant shaping, affirmative rhythms and lucid textures to bring a refreshing glow to familiar scores. »

Klassik, Disque « France-Espagne » – Dr. J. Schaarwächter (Août 2015)
« Die Präzision der Darbietung eröffnet neue Sichtweisen auf den Notentext, auf die Instrumentierung, auf die eigentlichen Intentionen des Komponisten, die bei zu starkem metrischen Druck leicht verloren gehen. […] Die Klangfarben, die Phrasierungs- und Dynamisierungsraffinesse des Orchesters Les Siècles macht das Orchester zu einem der herausragenden historisch informiert musizierenden Klangkörper für Musik des späten 19. Jahrhunderts und lassen es und seinen Leiter François-Xavier Roth Jos van Immerseels Anima Eterna, Philippe Herreweghes Orchestre des Champs Elysées oder Martin Haselböcks Wiener Akademie gleichberechtigt zur Seite treten […] dafür aber bietet Roth einen tiefen Blick in die musikalische Tradition des Paris des Endes des 19. und frühen 20. Jahrhunderts. Seit Georges Prêtre oder Michel Plasson haben wir lange keinen so stilsicheren Dirigenten bei dieser Art Repertoire erlebt. […] Insgesamt eine runde Sache, die man sich immer wieder gerne zur Hand nehmen wird »

ClassicalearDisque « France-Espagne » – A. Achenbach (Aout 2015)
« le résultat est renversant! Munis de leurs instruments, c’est à un authentique travail de restauration que se livrent ces merveilleux interprètes, nous faisant redécouvrir les couleurs originelles des œuvres. Ainsi, España de Chabrierla Suite de ballet du Cid de Massenet, Alborada del gracioso de Ravel et Iberia de Debussy baignent dans une lumière et une chaleur tout à fait neuves, quasi inouïes. Je crois n’avoir jamais entendu, dans ce répertoire, des vents sonner avec autant de brillance! Ajoutez à cela la maîtrise et le dynamisme du chef François-Xavier Roth et on ressort de l’écoute de cet album avec l’impression d’une réussite totale. Un disque essentiel. »

IcimusiqueDisque « France-Espagne » – F. Trudel (Aout 2015)
« le résultat est renversant! Munis de leurs instruments, c’est à un authentique travail de restauration que se livrent ces merveilleux interprètes, nous faisant redécouvrir les couleurs originelles des œuvres. Ainsi, España de Chabrierla Suite de ballet du Cid de Massenet, Alborada del gracioso de Ravel et Iberia de Debussy baignent dans une lumière et une chaleur tout à fait neuves, quasi inouïes. Je crois n’avoir jamais entendu, dans ce répertoire, des vents sonner avec autant de brillance! Ajoutez à cela la maîtrise et le dynamisme du chef François-Xavier Roth et on ressort de l’écoute de cet album avec l’impression d’une réussite totale. Un disque essentiel. »

The TimesDisque « France-Espagne » – R. Morrison (Juillet 2015)
« Under Roth’s needle-sharp direction, these interpretations dazzle as much with rhythmic verve, insouciant accentuation, energy, humour and elan as with antique timbres. This is 21st-century music making, not an archaeological dig. Chabrier’s España, Ravel’s Alborada del graciosa and Massenet’s Ballet suite from Le Cid have such snap and crackle that – irrespective of gummy knees – you want to pick up some castanets and attempt a few Iberian twirls. Best of all is Debussy’s Iberia delineated with the painstaking rigour Boulez used to bring to this repertoire, but with twenty times more fun. Roth is being over modest when he says the period instrument “told us the right tone to adopt”. Virtuosity and verve shine from every bar of these dazzling live recordings. »

Financial timeDisque « France-Espagne » – R. Fairman (Juille 2015)
« The live performances of Les Siècles are a delight; the playing is light of touch, delicate in its clarity »

HeraldscotlandDisque « France-Espagne » – M. Tumelty (Juillet 2015)
« I came out of my seat like a rocket (or as near as I can get to Rocket Man) when this disc popped through the letter box: some things you just have to wait for, eagerly if impatiently. The French chamber orchestra, Les Siecles Live, with its electric conductor Francois-Xavier Roth, is one of the most exciting period orchestras on the planet. If by any chance they are new to you, I would urge you to check out their recordings, at two different musical extremes, of Saint-Saens’s Organ Symphony and Stravinsky’s Rite Of Spring: they are dynamite. And so too is this new recording from the band, which reflects the influence of Spain – in its sounds, colours, rhythms and temperament – on French composers. It’s dazzling, with brilliantly and precisely splashed colours in Chabrier’s Espana, the very different hues and moods of Ravel’s Alborado del gracioso and Debussy’s Iberia, a masterpiece of suggestion, and the less known but wholly charming music from the Ballet Suite to Massenet’s El Cid. »

Resmusica, Te Deum (Berlioz)/ Philharmonie de Paris – J-L. Clairet (Juin 2015)
« A la Philharmonie, l’on est vraiment saisi, passée la géniale introduction, par la soudaine proximité des voix. On se croirait devant les enceintes d’une chaîne hi-fi. Impression dont on ne se départira jamais. La moindre consonne est audible. C’est proprement étonnant. […] Le Te Deum de Berlioz test acoustique idéal pour la Philharmonie! Parfait architecte berliozien, précis, nerveux, François-Xavier Roth dirige des forces jamais prises en défaut. »

Concertclassic, Te Deum (Berlioz)/Philharmonie de Paris – Pierre-René Serna (Juin 2015)
« Il fallait ainsi, devant cette foule, savoir jauger les balances, tout en maintenant les arrêtes. Roth est à son affaire, avec l’aide de Michel Tranchant, chef de chœur, dans une direction sans cesse maîtrisée, des plus sublimes débordements hymniques jusqu’aux infinies délicatesses en prières de cette œuvre faite d’amples figures contrastées. »

Classica « Les chocs du mois », Disque « France-Espagne » – Jacques Bonnaure (Juin 2015)
« François-Xavier Roth et ses musiciens éclairent mille détails orchestraux dans quatre œuvres « hispanisantes », souveraines de beautés. […]  l’orchestre joue moins sur les effets de masse et davantage sur la finesse des timbres. España d’Emmanuel Chabrier ne perd rien de son dynamisme un peu rustaud mais le son d’ensemble est plus raffiné  que dans les meilleures versions pour orchestre « normal ». […] François-Xavier Roth sait fouiller le tissu orchestral, détecter les alliages sonores les plus subtils, donne une impulsion rythmique extrêmement précise à des partitions où le rythme est souverain […]. Il est bien servi, il est vrai, par de remarquables solistes surtout chez les vents. On ne peut que s’émerveiller de la sensualité sonore des Parfums de la nuit, le mouvement central d’Iberia, dans lequel il surpasse même en imagination poétique Boulez-Cleveland (DG), une version considérée comme une grande référence. […] Une merveille, je vous dis ! »

The Guardian, Disque « France-Espagne » – Andrew Clements (Juin 2015)
5/5 stars. « every item in this joyous, Spanish-flavoured anthology is wonderfully vivid and crammed with crisp orchestral detail, especially from the lower woodwind and the brass. The real highlight is Chabrier’s showpiece España, in which every rhythm is perfectly primped, but the suite of ballet music from Massenet’s opera Le Cid, propelled along by the castanets, is almost as special. »

BR Klassik, Disque « France-Espagne » – Oswald Beaujean (Mai 2015)
« einem äußerst farbigen und charakteristischen Bläsersatz, insgesamt zu einem hellem, durchlässigen Orchesterklang, der das spanische Licht wunderbar einfängt. Die Live-Atmosphäre dieser Konzertmitschnitte tut ein Übriges. »

Musicweb International, Disque « France-Espagne » – Dan Morgan (Mai 2015)
« Roth and his period musicians offer refreshing takes on well-established repertoire […] Roth and his band give a superbly articulated and highly spirited account of the piece. »

All Media Guide, Disque « France-Espagne » – Blair Sanderson (Avril 2015)
« Subtle distinctions in the woodwinds and brass are always notable in Les Siècles’ performances […] Ravel’s Alborada del gracioso and Debussy’s Iberia are the most important works on the program and they deserve close listening for their fresh sonorities. »

ResMusica, Roméo & Juliette (Berlioz)/Philharmonie de Paris – Olivier Mabille (Mars 2015)
« Une des œuvres les plus géniales de Berlioz, éclaircie par les Siècles et le Chœur Aedes. […] Les « combats » et le « tumulte » sont d’une netteté et d’une vivacité d’archet au dessus de la moyenne. Guère de faiblesses à relever dans les autres pupitres, précis et légers […] L’équilibre sonore n’est jamais pris en défaut, jusque dans les passages les plus fracassants. »

ResMusica, Christophe Colomb (David)/Opéra Royal de Versailles – Jean-Luc Clairet (Décembre 2015)
« Félicien David n’encombre pas nos discothèques. Et c’est injustice. Les Siècles de François-Xavier Roth, avec l’appui du désormais incontournable Palazzetto Bru Zane, remettent dans le soleil de Versailles (après un beau succès à La Côte-Saint-André cet été) son ode-symphonique Christophe Colomb, une œuvre qui captive constamment. […] On sort de l’Opéra Royal avec l’envie de lui faire un peu de place dans notre discothèque, tout près de Berlioz. Ca tombe bien : ce Christophe Colomb a été enregistré. »

Operaclick, Christophe Colomb (David)/Opéra Royal de Versailles – Alessandro Cammarano (Décembre 2014)
« François-Xavier Roth, alla testa della sontuosa orchestra Les Siècles, offre una lettura tesa, vibrante, fatta di tempi incalzanti, di dinamiche stringenti e tuttavia capace di allargarsi in ampi abbandoni lirici, risolti con trasognata leggerezza. »

Nieuwsblad, Christophe Colomb (David)/Gent, Belgique – An Rosiers (Décembre 2014)
« Hoewel het podium helemaal gevuld was met koor, solisten en orkest, was de klankkleur intiem en toch ontzettend genuanceerd. Dat was opmerkelijk. Les Siècles hanteert historische instrumenten uit het midden van de 19de eeuw en bracht daarmee donderdag elegant en zeer transparant samenspel. Dit orkest werd pas in 2003 opgericht maar heeft op die korte tijd terecht een stevige reputatie opgebouwd. »

Qobuz, Tricentenaire de l’Opéra-Comique – André Tubeuf (Novembre 2014)
« on remercie de tout cœur et sans réserve ceux qui nous ont donné cette soirée cordiale, bon enfant, instructive et musicalement impeccable […]. Les Siècles, dirigés par François Xavier Roth, ont accompagné avec la plus prudente et remarquable transparence (et çà et là d’exquises sonorités instrumentales) des solistes qui prenaient des risques (changement rapide de costumes, départ à froid, tout ce que sur scène normalement on évite). »

Fonoforum, Disque Stravinsky « Le Sacre du Printemps » – Giselher Schubert (Novembre 2014)
« Aber vor allem gelingt es den Musikern, auch etwas von dem wahrhaft bestürzenden Eindruck zu vermitteln – das ist schlechterdings faszinierend ! Orchestertechnisch und interpretatorisch bieten sie eine Glanzleistung; zusammen mit dem Petruschka-Ballett gehören diese Live-Aufnahmen unbedingt zu den besten Einspielungen dieser Werke.»

Concert Classic, Berlioz & Rameau/Royaumont – Pierre-René Serna (Octobre 2014)
« une sonorité qui emplit l’espace restreint, où chaque timbre se détache au sein d’une exécution unitaire, conjuguant flamme et rigueur. Telles que Berlioz les prescrivait ! Et le public de réserver un triomphe retentissant, avec rappels incessants… »

The WholeNote, Disque Stravinsky « L’Oiseau de Feu » – Bruce Surtees (Octobre 2014)
« An inseparable aspect of these discs is the astonishingly detailed and translucent sound of these vital live performances, truly a “you are there” experience that will ignite the most jaded listeners. You will not hear performances to match these anywhere else.  »

BBC Classical Music « Monthly Choice », Disque Stravinsky « Le Sacre du Printemps » – Daniel Jaffé (Septembre 2014)
5/5 stars. « an enticing prospect in itself: more than that, this is an exciting, visceral performance, culminating in a ferocious final dance. […] Petrushka seems, if anything, even more lively »

The WholeNote, Disque Stravinsky « Le Sacre du Printemps » – Bruce Surtees (Septembre 2014)
« Every collector must acquire a copy of this unique and exciting evocation of the original Le Sacre and the effervescent Petrouchka. The translucent recording is of demonstration quality with true perspectives. So if you already have several recordings…get this one. It will be your first. »

Gramophone, Disque Stravinsky « Le Sacre du Printemps » – Andrew Achenbach (Septembre 2014)
« François-Xavier Roth and his highly responsive cohorts give us a strikingly fresh-faced, wonderfully vibrant Petrushka in its original 1911 guise […] Not only does Roth evince a sure dramatic instinct and considerable interpretative nous but he also distils a very real sense of pathos in the ballet’s inspired closing pages. […] Summing up, an enormously invigorating pairing, guaranteed to stir the imagination.  »

Resmusica, La Damnation de Faust (Berlioz)/La Côte-Saint-André – Jean-Luc Clairet (Septembre 2014)
« sonorités somptueuses qui rendent au génie berliozien un hommage digne des plus grandes exécutions passées. Souplesse des cordes, vélocité jubilatoire des bois, percussions idéalement spectaculaires, graves prenants, alto en état de grâce, harpes très bien mises en valeur : on ose penser et écrire que le JOEHB n’a rien à envier au LSO entendu la veille. »

Concertclassic, La Damnation de Faust (Berlioz)/La Côte-Saint-André – Pierre-René Serna (Août 2014)
« comme à chaque fois, s’ajoute un enthousiasme, une ferveur, une conviction collective, qui emportent tout. Cela ne saurait surprendre de la part de jeunes gens naturellement portés à être ainsi galvanisés ; si ce n’est que cela se révèle communicatif, notamment auprès des artistes prestigieux qu’ils secondent. […] Un grand moment pour une Damnation rare, digne de son propos, comme il nous a été peu fréquemment donné à entendre (pourtant, on l’imagine peut-être, parmi de multiples et multiples autres). Roth peut, à juste droit, se sentir fier de son ambition et de sa mission.»

Diapason, Christophe Colomb (David)/La Côte-Saint-André – Gérard Condé (Août 2014)
« L’excellent Chœur de la Radio Flamande, la diction ferme et simple de Denis Podalydès narrant l’histoire en mélodrame et la direction toujours attentive de François-Xavier Roth à la tête de son orchestre les Siècles ont assuré le succès d’un pari qui n’était pas gagné d’avance. »

Diapason, Ivan A. Alexandre – juillet 2014 – Disque Stravinsky, Le Sacre du Printemps – Petrouchka
Une célébration originale, très en cordes en fibre, claire mais pleine, jamais écrasée sous la percussion, jamais abandonnée au show pour le show […]. Une Danse de la terre urgente, un Jeu des cités rivales aux contrebasses supérieurement articulées, des Rondes printanières fidèles aux instructions paradoxales du compositeur […]. Un festin de couleurs antiques et inédites, un régal.  

The Herald – juillet 2014 – Disque Stravinsky, Le Sacre du Printemps – Petrouchka
The result? Completely different textures with more intimate and detailed lines, a clarity I simply have not heard, and a very different sound-world that will either pin you to your seat or bring you to your feet: it did both to me. I could not stop listening and am listening still. […] Seek them out if you do not know them. They will open your ears. 

Sunday Times – juin 2014 – Disque Stravinsky, Le Sacre du Printemps – Petrouchka
It’s certainly hard to imagine the first performance, under Pierre Montreux, being as well played as this […]. The sound of their French-made turn-of-the-century instruments throws fresh light on these modern masterpieces.

Gramophone, Goeffrey Norris – mars 2014 
François-Xavier Roth’s conducting here of Dukas’s The Sorcerer’s Apprentice,[…]is full of humour and sparkle, using the period timbres of his wind instruments to lend the sound a warmth that does not, however, preclude a brilliance of sheen.

The Classical Reviewer –  janvier 2014
“This is a most attractive release with a terrific L’Apprenti sorcier, a sumptuous Polyeucteand a fascinating and dramatic Velléda. I look forward to more recordings from François-Xavier Roth and his wonderful Les Siècles.

Pariscope, Hélène Kuttner – janvier 2014
A la baguette, François-Xavier Roth dirige d’ailleurs les musiciens de l’ensemble Les Siècles de dos, puisque ces derniers, dans un souci de connivence avec les chanteurs, font face au plateau. Le résultat est admirable tant par la présence scénique des chanteurs que par la sonorité de l’orchestre qui embarque littéralement le public. 

Operabase.com / Chanteur.net, Alain Zürcher – janvier 2014
Salle comble et applaudissements nourris pour le retour de Lakmé à l’Opéra Comique. […] L’orchestre Les Siècles joue sur des instruments de la fin XIXe. Les cuivres et bois en tirent des couleurs superbes, mais cela change aussi tout le phrasé, toute l’atmosphère de l’oeuvre. L’orchestre n’est plus un chatoyant tapis sonore qui porte les voix, mais souvent un partenaire mélodique qui dialogue avec elles. La structure et les plans sonores gagnent en clarté. 

Musicologie.org, Frédéric Norac – janvier 2014
Une Lakmé aux limites du sublime […]. L’orchestre des Siècles sous la direction de François-Xavier Roth offre une lecture fluide, dramatisée sans excès et parfaitement idiomatique de cette partition à l’orchestration raffinée dont il valorise la richesse des alliages de timbres. 

Le Monde, Marie-Aude Roux – janvier 2014
Dans la fosse, François-Xavier Roth à la tête de son orchestre Les Siècles (sur instruments d’époque) s’est donné pour mission de rendre à cette musique l’acuité des alliages de timbres pratiqués par le magistral orchestrateur que fut Léo Delibes. 

Il tenero momento – janvier 2014
Musicalement, il faut une nouvelle fois saluer la démarche de l’Opéra Comique, qui choisit de présenter cette nouvelle production dans un cadre « historiquement informé ». Ainsi, ce sont des instruments d’époque qui jouent ce soir (cuivres notamment). […] Pour quelques hésitations bien pardonnables, que de bonheurs en échange : contrastes, tapis sonore de cordes très homogène et se mêlant magnifiquement aux autres instruments (harpe par exemple), legatos qui ressortent mieux car utilisés à bon escient. Quant à la direction de François-Xavier Roth, elle tire certes Lakmé vers l’opéra de chambre, mais c’est pour mieux en révéler les délicatesses, et mettre en valeur les chanteurs. Combien d’opéras de cette période ont-ils été rendus avec autant de grâce ?

Toutelaculture.com, Victorine de Oliveira – janvier 2014
Quant à la direction de François-Xavier Roth, elle est fidèle à l’esprit d’une œuvre que l’on aurait tort de croire naïve et superficielle. A renfort de cors Raoux, de hautbois Lorée, de flûtes Louis Lot et de percussions en peaux naturelle, tous instruments de la fin du XIXe siècle, Roth et son orchestre Les Siècles entendent faire sonner Lakmé sans fioritures, comme à l’époque. Une époque où modernité rime avec soif d’absolu, raffinement, mais aussi jeune fille devenue femme fatale libre de son destin.

Operapoint.com, Alexander Jordis-Lohausen – janvier 2014
Das Orchester liefert unter der Leitung von François-Xavier Roth eine dynamische und ausnehmend klangfarbenreiche Interpretation der Orchesterpartitur. Das ist vielleicht zum Teil auch darauf zurückzuführen, daß, wie bei der Uraufführung, das Orchester „umgedreht“, d.h. mit Blick auf die Bühne spielt, wobei die Bläser dem Publikum am nächsten zu sitzen kommen, aber auch dadurch, daß das Orchester auf den besonders scharf tönenden Instrumenten aus der Zeit der Uraufführung spielt.

Resmusica, Etienne Comes – janvier 2014
La prise de son est très travaillée, ce qui permet de saisir à l’audition les plus infimes détails des oeuvres. L’intérêt est encore renforcé par l’emploi des instruments anciens, qui possèdent un timbre plus bruitiste ; les cordes notamment, sont formidables. Le résultat vaut largement le détour dans l’Apprenti Sorcier, dont les passages lents sont mystérieux à souhait.

The Guardian, Andrew Clements – janvier 2014
It seems to me easily the most successful of Roth’s discs with Les Siècles so far […] because it throws a valuable light on the early works of one of the most intriguing and notoriously self-critical figures in French music.
Sur L’Apprenti Sorcier : Roth’s beautifully paced performance – with perfectly graded string textures that allow the characterful wind, especially the unapologetically woody bassoons, to come through easily – makes it seem anything but over-familiar, and allows the piece to be appreciated for what it is, a wonderfully imaginative piece of virtuoso orchestral writing.

Sunday Times – décembre 2013
Disc Debussy, second best classical disc 2013.
Debussy’s greatest orchestral masterpiece revealed in pristine, vibrant colours by Roth’s pioneering period-instrument band.

Journal Zibeline, Jacques Freschel – décembre 2013
François-Xavier Roth et son orchestre Les Siècles non-contents de graver une version somptueuse du poème symphonique (d’après Goethe) exhument la Cantate supra-romantiqueVelléda en compagnie d’un beau couple de chanteurs (Chantal Santon & Julien Dran), ainsi que l’Ouverture pour la tragédie de Corneille Polyeucte.

Classiquenews, Adrien de Vries – novembre 2013
Ce nouveau disque des Siècles confirment la savante élégance dont l’orchestre sur instruments anciens fondé et dirigé parFrançois Xavier Roth est capable aujourd’hui. Face à tant d’orchestres modernes qui s’entêtent à jouer les romantiques (français) sans instruments adéquats, – plutôt dans la puissance moins dans la finesse-, voici assurément une phalange modèle autant par sa probité à retrouver le format sonore originel des oeuvres que par ses choix de programmes toujours audacieux, originaux voire expérimentaux. […] Il n’est pas d’orchestre aussi vivant et palpitant entièrement dédié aux lectures historiques, qui soit aussi convaincant aujourd’hui, que Les Siècles.

Qobuz – novembre 2013
Une révélation que cette cantate Velléda, œuvre de jeunesse que Paul Dukas composa pour le Prix de Rome 1888, mais jamais jouée dans sa version originale pour voix et orchestre. Une œuvre riche et dense qui laisse bien augurer du talent de Dukas, non reconnu à l’époque par le jury du fameux prix qui lui décerne seulement un second prix. Profondément vexé, Dukas quitte alors le Conservatoire pour voler de ses propres ailes. La Fondation Bru-Zane est ici dans son cœur de cible en exhumant cette partition, créée en 2011, à Venise. François-Xavier Roth dirige cet ouvrage avec la passion qu’on lui connaît. Le couplage est habilement choisi avec L’Apprenti sorcier (aux sonorités “d’époque” fruitées et puissantes) et l’ouverture de Polyeucte, deux chefs-d’œuvre qui encadrent cette intéressante découverte.

Classiquenews – novembre 2013
L’âpreté mordante des timbres ciselés, leurs combinaisons tour à tour confondantes de finesse suggestive, l’intelligence d’une orchestration éloquente révèlent un Debussy ivre et sensuel, d’une prodigieuse invention sonore et organologique… Il est évident que le compositeur-expérimentateur connaissait les avancées de la facture de son époque : il en a même suscité les progrès. Jamais un orchestre n’aura étincelé de cette façon… 

Classical source – octobre 2013
The virtuoso and sensitive members of Les Siècles, utilising instruments contemporary with the time of the composition, under François-Xavier Roth give an exemplary performance of this virtually unknown work, only catalogued in 1977 as a reduction for piano, the orchestral score then believed to be lost. […]  The musicians of Les Siècles use gut strings, characterful woodwinds and lower-volume, softer-grained, yet raspy when needed brass; and they all make an invaluable contribution. Not only do these specific timbres illuminate the music in a special way but there is an internal clarity that falls naturally when the instruments are so closely matched as well as being so distinctive. The result is revealingly pellucid. Roth has the measure of this wonderful music, pacing it ideally, building and relaxing tension in just the right places.

Frankfurter Allgemeine Zeitung, Harald Budweg – septembre 2013
Roth und seinen Musikern gelang damit eine beeindruckend lebendige, in allen musikalischen Parametern fein abgestimmte Interpretation. Auch den übrigen Werken des Abends ließ sich mit dieser Originalklangormation  einiges an „neuen” Klängen entlocken: Strawinskys „Scherzo fantastique” op. 3 und Maurice Ravels „Alborada del gracioso” überzeugten durch exakt austarierte Klangmischun­gen und rhythmische Präzision.

Frankfurter Neue Presse, Matthias Gerhart – septembre 2013
Nach der Pause erlebte man dann Strawinskys “Sacre du Prin­temps”, genau nach der Partitur der Uraufführung und mit entspre­chenden Instrumenten. So in etwa muss es also geklungen haben, 1913 in Paris. Zu den milden Strei chern und den facettenreichen Holzbläsern (Fagotte) kam ein krafrvoller Paukenwirbel dazu. Der Unterschied zu 1913: Diesmal ver­ sank alles in einem riesigen Jubel.

The Arts Desk, Graham Rickson – juillet 2013
Much of the music is delectable fluff; lots of faux-exotic touches and offbeat tambourine strokes. That the third movement Rêve sounds so decadent might be due in part to Manoury’s scoring, full of diaphanous string chords and hazy woodwind themes. Debussy’s Cortège et Bacchanale closes proceedings with brash vigour. Not top-drawer music, but highly entertainig, and beautifully delivered by Roth’s players. Tasteful sleeve art too.

The Times, juillet 2013 – Geoff Brown
In this scintillating Prom, François-Xavier Roth and his marvelous period instrument band Les Siècles took an extra step toward musical authenticity. […] Les Siècles think as one, feel as one. They even bow to the audience as one, with an elegance uniquely French.

The Guardian, juillet 2013 – Andrew Clements
There may be countless period-instrument orchestras nowadays, but Les Siècles founded by conductor François-Xavier Roth, is a very distinctive one. Fascinating !

Financial Times, juillet 2013 – Richard Fairman
Here was what you might call the shock of the old. […] This was quite an undertaking. Different instruments were needed for each period and the orchestre for The Rite of Spring was huge by perio-instrument standards. It was another Prom spectacular !

The Independent, juillet 2013 – Michael Church
Roth and his ensemble apply the notion of instrumental ‘authenticity’ to repertoire from all eras, and their concert of French ballet music made a fascinating journey.

The Sunday Times, juillet 2013 – Debussy, disc of the week
The transparency of sound from gut strings means the woodwind and brass soloists emerge as if naturally from the orchestral texture. In such an ‘impressionist’ score as La Mer, with its evocations of waves, wind and sea birds, this is all gain: listen with refreshed ears. The coupling is a Debussy recording premiere: the rediscovered suite of 1883-84 (a student work indebted to Chabrier, Delibes and Massenet), with the orchestration of the third movement, Rêve, newly completed by Philippe Manoury. This delightful music may not be mature, vintage Debussy, but is a welcome addition to the catalogue.

Badische Zeitung, juillet 2013 – Disque Debussy
Klar in der Strukturen, hell im Klangbild und überaus durchsichtig geh£ort dies La Mer-Interpretation zu den bestien Einspielungen auf dem Markt.

L’Union Reims, juillet 2013 – Francis Albou
Un “sacre” royal ! […] Ce sacre revêtait d’exceptionnelles couleurs, par l’emploi d’un instrumentarium aux timbres subtils.

Les Échos, juillet 2013 – Philippe Venturini
Il n’est naturellement pas possible de détailler tous les concerts d’un tel festival mais on notera la restitution très convaincante du Sacre du Printemps de Stravinsky avec des instruments d’époque par l’orchestre Les Siècles, conduit de main de maître par François-Xavier Roth. La sonorité claire des bois et les timbres ambrés des cuivres s’unissent dans une immense composition aux teintes fauves et contrastées.

The Times, mai 2013 – Geoff Brown – Debussy, disc of the week
In La Mer, the husky sounds of gut-stringed violins ushering in Debussy’s dawn light immediately tickle the ears. But it’s the wind instruments, each proudly listed in the CD booklet with its date of manufacture, that give this performance its distinctive atmosphere — poignant and delicate, lit up with subtle colours seemingly beyond the instruments of today. The blend of sounds is particularly special, with each instrument carrying its own fragrance, yet still appearing part of a family.
Roth’s elegant phrasings and grasp of structure play their own part in making this period-instrument La Mer extraordinarily luminous and seductive.
The CD also offers a considerable novelty: Debussy’s Premiere Suite for orchestra, a student work of 1883-4 lost in manuscript for more than a century, and first presented in orchestral form by Les Siècles only in February last year. Over its 25-minute span, Debussy shows his relative immaturity with awkward spots in orchestration and structure, and the chameleon-like parade of other composers’ styles, Chabrier and Gounod’s among them. But the music’s verve and exotic colouring are still captivating, and signposts to Debussy’s greater future are not hard to spot. I’ve played it already three times with delight.

Bayerische Rundfunk, mai 2013 – Oswal ald BeaujeanDisque Debussy
Das Resultat is en heller, durchlässiger, gleichzeitig weicher und warmer und doch sehr klarer Klang, auch La Mer klingt enorm transparent end weniger dunkel, als gewohnt. Eine aufschlussreiche Alternative zu den „herkömmlichen“ Debussy-Aufnahmen, die ein wenig an die Klarheit der Einspielungen des von Debussy sehr geschätzen Dirigenten Désiré-Emile Inghelbrecht erinnert.

Diapason, mai 2013
Cela correspond aussi à la verdeur des instruments d’époque qui donnent une vraie couleur dieppoise à La Mer, où le chef s’engage avec un sens aigu de la grande ligne.

Resmusica, mai 2013 – Pierre-Jean Tribot
Le chef français affronte La Mer. François-Xavier Roth restitue l’esthétique sonore de la partition sublimée par les instruments d’époque de ses Siècles. Les tempi allants, lui permet de faire ressortir la transparence de l’orchestration et de soigner l’éclat des instruments emportés dans un rêve néo-impressionniste par la profusion de couleurs. Sur le créneau « Debussy authentique », joué sur instruments d’époque, ce disque est sans contestation possible une référence et l’historicisme ne cède en rien sur l’art de la direction.

Le Républicain Lorrain, mai 2013 – Georges Masson
De mémoire de mélomanes messins, il nous semble qu’aucun d’entre eux ne se souvienne d’une exécution du Sacre du Printemps aussi éclairante, voire édifiante que celle donnée par l’ensemble Les Siècles de François-Xavier Roth.

Concerto, avril 2013 – Thomas Schulz
Das französische Originalklang-Orchester Les Siècles hat in den letzten Jahren mit einer Reihe von Einspielungen romantischer und frühmoderner Werke regelrecht Furore gemacht – zuletzt mit Strawinskys Feuervogel in der originalen Ballettfassung. Auch mit Liszts Dante-Sinfonie wissen die Musiker unter ihrem Chefdirigenten François-Xavier Roth zu punkten. Hier bietet sich ein Vergleich zur ersten Folge des Liszt-Projekts The Sound of Weimar mit der Wiener Akademie unter Martin Haselbock an, auf der das Stück ebenfalls vertreten ist. In Sachen Trennschärfe, Dramatik und Ausarbeitung der Extremwerte haben Les Siècles tatsächlich die Nase vorn : Die kontrollierte Weißglut, die im Kopfsatz der Sinfonie entfacht wird, sucht ihresgleichen, und im langsamen zweiten Satz (mit Chorfinale) weißder Dirigent durch ein deutlich fließenderes Tempo das Abgleiten der Musik ins naza-renerhaft Süßliche erfolgreich zu verhindern – eine hervorragende Leistung !

Classiquenews, avril 2013
Il n’est pas un orchestre engagé sur instruments d’époque qui n’atteigne la motricité stimulante, cette frénésie sensuelle, ce feu irrésistible… des Siècles.

Le Figaro, avril 2013 – Thierry Hilleriteau – Disque Debussy top 3 du mois
Une sensualité inouïe ! Voilà ce que l’on retiendra de ce pari insensé relevé, tout au long de l’année précédente, par l’Orchestre Les Siècles. LA phalange française dirigée par François-Xavier Roth s’est penchée avec une audace folle et un aplomb confondant sur la musique orchestre de Debussy.

Ouest France, avril 2013
On a vu Stravinsky par Les Siècles au théâtre de Caen : magnifique !
Comment trouver les mots pour décrire l’enchantement prodigué par François-Xavier Roth et sa formation Les Siècles mardi soir au théâtre de Caen ? Entre l’indicible douceur des premiers violons murmurant dans un des derniers passages de Petrouchka, les sonorités fruitées des instruments d’époque – les trompettes par exemple, mais il faudrait citer tous les pupitres – les déchaînements de violons, les déflagrations du Sacre du Printemps, tout était d’une lumineuse clarté. Il faut aussi saluer le talent des musiciens et le travail de François-Xavier Roth, le chef d’orchestre aussi exceptionnel par sa précision que par l’influx qu’il communique à son ensemble. Les spectateurs ont vécu une soirée partagée entre intense poésie et transparentes déferlantes.

Classiquenews, février 2013 – Sabino Pena Arcia – concert France-Espagne à la Salle Pleyel
Concert haut en couleurs de l’Orchestre Les Siècles […] Coloré, parfumé, endiablé, exotique, le concert comme le programme sont pleins de pompe et de brillance technique.

ResMusica, février 2013 – Héloïse Oléari – concert France Espagne à la Salle Pleyel
Espagne fantasmée par Les Siècles à Paris
[…] L’interprétation d’Ibéria a atteint une rare perfection. Dans cette œuvre, Debussy explore de nouvelles couleurs orchestrales d’une richesse inouïe, et incontestablement celles-ci furent sublimées par la direction tout en finesse de François-Xavier Roth. Son admirable conscience de la ligne offre en effet une conduite des phrases et une vision polyphonique particulièrement intéressantes.

Resmusica, Jean-Christophe Le Toquin – décembre 2012
[Presto] arrive – réellement – à capturer l’attention des enfants à partir de 7 ans grâce à des musiciens aussi phonogéniques que télégéniques. Agnostique en matière de médias, Presto! se donne les moyens de toucher son public.

ResMusica, novembre 2012 – Francesca Guerrasio – disque Liszt
[…] Ces sentiments sont très bien restitués par l’orchestre Les Siècles qui interprète de façon cohérente avec une grande passion la partition entière. Le désespoir et l’angoisse de l’enfer rendus avec des sonorités sombres et puissantes se mêlent à la clarté sonore et aux différentes couleurs du Purgatoire. Le plaisir de l’écoute va de paire avec le magistral équilibre orchestral. Extraordinaire est l’effet musical atteint dans le Magnificat où le murmure « merveilleusement doux » du chœur d’enfants traduit idéalement les sonorités éthérées des sphères divines. […]

ForumOpera, juin 2012 – Fabrice Malkani – Berlioz
Le froid vaincu par la ferveur et la flamme !
[…] L’effet est grandiose : le Serment de Réconciliation est un grand moment de la soirée. On comprend alors pourquoi Wagner disait de Berlioz, après avoir entendu l’œuvre, qu’il était «le véritable rédempteur de notre monde musical».

Preis des deutschen Schallplattentkritik, mai 2012  Preis der deutschen schallplattenkritik_logo
Auch wer die, “period instruments“ auf ihrem Weg in die Gegenwart für ausgereizt hält, muss doch zugeben, dass der frische Zugriff des Ensembles Les Siècles unter François-Xavier Roth dem “Feuervogel“   neue, gleißende Federn verpasst hat. Auch wer das beliebte Strawinsky-Stück gut zu kennen glaubt, wird neue Flügelschläge entdecken: kurzweilig, farbenreich und spannend. Und die anderen Programmteile verweisen wieder einmal darauf, dass wir Alexander  Glasunow immer noch gerne unterschätzen. Unterhaltung in Rein-Kultur !

Classiquenews, avril 2012 – Philippe Alexandre Pham – concert Dubois-Debussy à Venise
En choisissant Les Siècles, le festival confirme ce choix légitime qui privilégie la couleur et la sonorité spécifique des instruments d’époque si magnifiquement articulés pour faire respirer un répertoire qui exige légèreté, transparence, couleur […] La sonorité de l’orchestre Les Siècles convainc sans rupture expressive ni faiblesse de tension ; le geste analytique et si fluide de François-Xavier Roth restitue l’échelle des équilibres entre les pupitres.

La Croix, avril 2012 – Emmanuelle Giulani
Longue vie à Caravaggio !
L’Orchestre Les Siècles «mord» dans cette partition ambitieuse et exigeante avec détermination, porté par la direction précise et énergique de François-Xavier Roth. Comme à son habitude, le chef prend soin de ne jamais couvrir les voix des chanteurs, même dans les pages les plus enflammés et sonores.

Classiquenews, avril 2012 – Carl Fisher – Disque Dubois
Superbe album qui révèle dans une sonorité historique (piano et orchestre d’époque) l’ardente et dramatique vitalité de Théodore Dubois.

Luxemburger Wort, mars 2012 – Hilda Van Heel
L’orchestre Les Siècles dirigé par François-Xavier Roth, enchanta par son style et sa clarté, une concision, une netteté du trait au service de l’expression dramatique. Les trompettes vibrantes de l’ouverture et les éclairs tonitruants de la tempête qui éclatait sur le peuple crétois terrorisé par la vengeance de Neptune, résonnaient avec une force impressionnante. [….] Le chœur Les Siècles expressif et musical, soulignait l’intensité dramatique de l’action avec dynamisme. 

FonoForum, mars 2012 – Jörg Hillebrand – Disque Matalon Etoiles
Les Siècles setzen alle drei Stücken unter Strom, versetzen sie in eine ständige unruhige Bewegung, die nicht motorisch sondern irgendwie biologisch wirkt. Die von kleinerlei Nebengeraüschen getrübten Konzertmitschnitte sind so präsent und intensiv, dass das Ensemble viel grösser wirkt als maximal elf Spieler.

France Musique, Le Jardin des critiques, février 2012 – Benjamin François
Stravinsky, L’Oiseau de feu – Coup de cœur 
« La » nouveauté discographique : la version historiquement informée de F-X Roth et son orchestre Les Siècles, survoltée, immensément libre, et presque infernale. Nous y avons découvert des couleurs insoupçonnées notamment les pupitres de vent AAA ( ! ) et une formidable vision d’ensemble du chef français qui mène ses troupes de bout en bout avec une rare efficacité. A quasi égalité avec la première version de Boulez 1975, il nous est apparu évident que cette 
dernière version parue chez Actes Sud en septembre 2011 se devait de triompher. 

International Record Review, décembre 2011 – Peter J. Rabinowitz – Disque Stravinsky, LOiseau de feu
The performance is nimble and virtuosic (listen, for instance, to the chirpy woodwinds in The Dance of the Firebird […]. In any case, the performance of Les Orientales has plenty of energy […]. 

The Times, décembre 2011 – Richard Morrison – Concert Liszt, Dante Symphonie à la Cité de la musique
What distinguishes Les Siècles from other period-instrument bands is that they switch happily on to modern instruments, and between thematically-linked repertoires from different epochs. […] But even more exciting than the timbres is the virtuosic flair with which these musicians exploit them, and the infectious flamboyance of Roth’s interpretations. […] You don’t see that in the Vienna Philharmonic. It’s time that Les Siècles were invited to the Proms. They would bring a Gallic gale of fresh air to the Albert Hall. 

Cadences, novembre 2011 – Yutha Tep
Le mélomane français connaît François-Xavier Roth comme fondateur et chef de l’orchestre Les Siècles.
Et pour cause : cette jeune formation figure incontestablement parmi les ensembles les plus dynamiques de ces dernières années, osant des programmes et des projets qui bousculent volontiers nos habitudes.

Gramophone, novembre 2011 – John Warrack – Stravinsky – Gramophone choice   Gramophone_EditorsChoice600-300x192
What we do have is an excellently played, brightly recorded performance of the ballet, conducted with verve by François-Xavier Roth. Certainly the orchestra has a clarity which gives a well-lit quality to Stravinsky’s Rimsky-Korsakovian orchestration, his model, and there is no lack of vitality with movements such as Kashchey’s dance. Well worth hearing. 

Sunday Times, octobre 2011 – Richard Morrison – Stravinsky – Disc of the Week
This is fabulous: young French musicians performing Stravinsky’s ballet on period instruments similar to those used by the Ballets Russes orchestra at the 1910 premiere in Paris. Under François-Xavier Roth’s scintillating direction, the playing is breathtakingly virtuosic and the timbres produced by the narrow-bore brass and antique wood winds is entrancing. 

BBC Music Magazine, octobre 2011 – Christopher Dingle – Stravinsky Editor’s choice
This is a fascinating recording, combining a performance on period instruments with a reconstitution of Les Orientales, The Firebird’s original partner. 

BBC Music Magazine, octobre 2011 – Christopher Dingle – Disque Matalon
Another stimulating live recording from Les Siècles and François-Xavier Roth. Rather than the historical instruments of their recent Saint-Saëns disc, here they take on the music of the Parisian-based Argentinian composer Martin Matalon with evident relish. 

Gramophone, août 2011 – James Jolly
Musically, the most interesting element of the evening was the orchestra, François-Xavier Roth’s very fine period-instrument ensemble Les Siecles.

Gramophone, août 2011 – Geoffrey Norris – Disque Saint-Saëns
A rare in-situ recording of the organ symphony on period instruments […] there is a visceral pleasure to be had from the performance’s rythmic drive, counterbalanced by a polished phrasing and an appealing glow to the orchestral colour. 

The Tracker, août 2011 – Disque Saint-Saëns
This may well be the finest performance of the famous “organ symphony” available. It was recorded live in Saint Sulpice. There is magic in the sound of this magnificent instrument with the orchestra. The acoustics of this vast space bathe the sound with a glorious aura, yet the microphone placements are so well done that the sound is also clear and the timbres sharply etched. 

BBC Music Magazine, juillet 2011 – Disque Matalon
As the soloist line-up suggests, Matalon’s strength is creating a rich sound tapestry from unusual instrumental combinations, delivered with vigour. 

Le Monde, juin 2011 – Marie-Aude Roux – Les Brigands
Les Brigands trouvent leur aise à l’Opéra-Comique
[…] la direction de François-Xavier Roth à la tête de son Orchestre Les Siècles nous a paru exemplairement calibrée entre exaltation dynamique, finesse parodique et sensualité nostalgique. 

Concertonet, juin 2011 – Simon Corley – Les Brigands
Pas d’arnaque avec Les Brigands
Ni outrancier, en effet, ni lourd, ni vulgaire : l’ensemble bénéficie d’un peps revigorant, mais demeure suffisamment nuancé tantôt pour rappeler Rossini, tantôt pour annoncer Chabrier. 

La Croix, juin 2011 – Emmanuelle Giuliani – Les Brigands
La musique est à la fête grâce à la direction nerveuse et souriante de François-Xavier Roth. Cette ferveur s’étend au public visiblement enchanté de voir la saison lyrique s’achever de cette façon.

Le Journal du dimanche, juin 2011 – Nicole Duault – Les Brigands
A l’Opéra Comique, feu d’artifice avec les tendres et loufoques Brigands
Le chef François-Xavier Roth, est l’un des excellents maestros de la génération actuelle des chefs français.

On se laisse aller à cette musique généreuse, drôle et impeccable. Que les amuseurs actuels en prennent de la graine : il n’y a aucun relâchement, aucune vulgarité dans cette partition : elle nous demeure dans la rigueur musicale. Comme c’est une reprise, souhaitons que Jérôme Deschamps en ajoute d’autres plus tard, notamment lors de fêtes de fin d’année, tant ce spectacle est allègre et d’une joie communicative. 

BBC Music Magazine, juin 2011 – Disque Saint-Saëns
Splendid Saint-Saëns from Les Siècles. Unlike most supposedly ‘live’ recordings, this appears to be the real thing, with a palpable frisson of music-making in the moment.

Organists’ Review, mai 2011 – Michael Overbury – Disque Saint-Saëns – Editor’s choice
These are first-class recordings of superb playing in live concert performances. They are most refreshing and I thoroughly recommend them. 

Le Monde, avril 2011 – Marie-Aude Roux
Les concerts-spectacles du 19ème siècle renaissent à Venise.
[…] L’orchestre mène tambour battant la mazurka aux allures de parade militaire, la valse sans langoureux vertiges et jusqu’au thème salve varié à la hussarde. La Bacchanale de Samson et Dalila de Saint-Saëns est interprétée avec la furia requise. […] Les Siècles ont joué l’apprenti sorcier comme si l’eau envahissait la pièce. 

Choir and Organ, avril 2011 – Andrew Thomson – Disque Saint-Saëns
These fine live-recorded performances display a fresh and very musical response to Saint-Saëns’s music. 

JAV Recordings, avril 2011 – Joe Vitacco – Disque Saint-Saëns
This recording is one of the most electrifying and satisfying I have ever heard in my life (…), has an atmosphere like none recorded in a concert hall.

SundayTimes, septembre 2010 – David Cairns
One of the thriving period-instrument orchestras that have sprung up in France, Les Siècles are a lively band and, under their chief François-Xavier Roth, give a vivid account of the symphony, recorded live at last year’s Berlioz Festival in La Côte Saint-André.