En cette année 2019, célébrant le 150e anniversaire de la mort de Berlioz, le Festival confie La Prise de Troie à son orchestre-académie, le Jeune Orchestre Européen Hector Berlioz-Isère, réunissant de jeunes musiciens venant de toute l’Europe et au-delà de ses frontières, encadrés par les musiciens professionnels de l’orchestre Les Siècles rejoints par le chœur de l’Orchestre de Paris, placés sous la direction du maestro François-Xavier Roth.


BERLIOZ, La Prise de Troie

Jeune Orchestre Européen Hector Berlioz – Isère
Chœur de l’Orchestre de Paris
Chœur Européen Hector Berlioz
François-Xavier Roth, direction
Lionel Sow, préparation du Chœur de l’Orchestre de Paris 
Anass Ismat, préparation du Chœur Européen Hector Berlioz 
Isabelle Druet, mezzo-soprano (Cassandre)
Mirko Roschkowski, ténor (Énée)
Thomas Dolié, baryton (Chorèbe)
Laurent Alvaro, basse (Panthée)
Vincent Le Texier, basse (Priam)
Eléonore Pancrazi, soprano (Ascagne)
François Rougier, ténor (Helenus)
Jérôme Boutillier, baryton (Chef Grec, un soldat troyen)
Damien Pass, baryton-basse (l’Ombre d’Hector)
Isabelle Cals, soprano (Hécube)

 

Le jeune Hector découvre Virgile grâce à l’enseignement de son père, le docteur Louis Berlioz, à La Côte-Saint-André. La lecture de la mort de Didon déclenche chez lui son premier émoi poétique. La passion de Didon pour Énée qui évoque pour lui certainement sa propre passion pour Estelle, premier et dernier amour de sa vie, fait naître chez le compositeur le rêve de mettre en musique l’Énéide.

Et ce tourment ne le quittera pas. Les Troyens, ce gigantesque opéra en cinq actes fut jugé trop long et trop coûteux par l’Opéra de Paris, seule salle pouvant convenir à cette œuvre de cinq heures. Le compositeur n’a d’ailleurs jamais assisté à une représentation complète de son opéra. Le Théâtre Lyrique accepta pourtant de présenter Les Troyens, à condition de le découper en deux parties et de ne donner que la deuxième : Les Troyens à Carthage, au plus grand désespoir de Berlioz qui rencontra enfin le succès puisque vingt autres représentations suivirent. Berlioz ne vit jamais la première partie, La Prise de Troie, dans laquelle Cassandre sent la menace qui pèse sur son peuple. Malgré le départ des Grecs, elle est certaine de la destruction de Troie. Les Grecs sont entrés dans la ville, aidés du cheval de bois offert aux Troyens.

 

 

 

Concerts

Dimanche 25 août 2019, 21h
La Côte Saint-André, Château Louis XI